Sous la pluie de l'automne
Et les fouets du vent d'hiver,
Montent parfois d'étranges chants,...
On devrait davantage se méfier de ses propres ombres,
Surtout si on en a plusieurs : alors c'est que soit vous avez plusieurs sources de lumière environnantes, soit qu'il y a un traître derrière vous,...
De toutes façons, soyez toujours prêts à vous défendre.
Ce blog (Canard Vécé que ce mot est laid) est créé
non dans l'intention de vous raconter ma vie,
Car étant no life, par définition je n'en ai pas.
Non, ce blog nourrit d'avantage l'espoir
De vous faire visiter le pays de mon Âme,
Univers de pluie et de vent, de froid et de nuages,
A travers lesquels le soleil darde quelques rayons,
Comme sur les peintures religieuses. Le soleil
Ne sera visible qu'à l'aube et au crépuscule,
Pour embraser quelque peu ce monde aqueux et aérien
D'ocre et d'écarlate, et teinter mon manteau de pourpre et d'or.
La pluie lave les gouttes de sang, et pleurent les âmes perdues.
Bienvenue dans la platitude du Chaos et dans la gaîté du désespoir,
Dans les brasiers de la haine, à l'heure où sonne le glas des âmes en peines...
Mais les roses ne sont pas sans les épines...
Cet escalier monte dans les abîmes des joies, des peines, du délire, du cynisme, de la mort, de l'amour, de la haine et du si poétique désespoir qui sont les miens, et accessoirement d'une mort qui sera vôtre s'il vous prends à l'idée de voler mes textes, mes dessins ou quoi que ce soit d'autre,... Merci.
Et les fouets du vent d'hiver,
Montent parfois d'étranges chants,...
On devrait davantage se méfier de ses propres ombres,
Surtout si on en a plusieurs : alors c'est que soit vous avez plusieurs sources de lumière environnantes, soit qu'il y a un traître derrière vous,...
De toutes façons, soyez toujours prêts à vous défendre.
Ce blog (Canard Vécé que ce mot est laid) est créé
non dans l'intention de vous raconter ma vie,
Car étant no life, par définition je n'en ai pas.
Non, ce blog nourrit d'avantage l'espoir
De vous faire visiter le pays de mon Âme,
Univers de pluie et de vent, de froid et de nuages,
A travers lesquels le soleil darde quelques rayons,
Comme sur les peintures religieuses. Le soleil
Ne sera visible qu'à l'aube et au crépuscule,
Pour embraser quelque peu ce monde aqueux et aérien
D'ocre et d'écarlate, et teinter mon manteau de pourpre et d'or.
La pluie lave les gouttes de sang, et pleurent les âmes perdues.
Bienvenue dans la platitude du Chaos et dans la gaîté du désespoir,
Dans les brasiers de la haine, à l'heure où sonne le glas des âmes en peines...
Mais les roses ne sont pas sans les épines...
Cet escalier monte dans les abîmes des joies, des peines, du délire, du cynisme, de la mort, de l'amour, de la haine et du si poétique désespoir qui sont les miens, et accessoirement d'une mort qui sera vôtre s'il vous prends à l'idée de voler mes textes, mes dessins ou quoi que ce soit d'autre,... Merci.



